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Affichage des articles du octobre, 2019

Beth/Rest

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C’est dur l’hiver. C’est dur d’assumer tout ces mensonges (les miens). C’est dur cette grisaille, ce froid, ce désœuvrement, se dire qu’il faut encore que je révise, alors que je pensais en avoir fini avec tout ça. Bon, et en même temps, quand je l’écris ici, ça me fait réaliser que c’est pas si dur quand même et qu’il faut pas pousser. 
Mais j’ai honte de mentir, je ment trop, sans vergogne. Je te quitte parce que je pars là bas. Je te quitte surtout parce que j’essaie de recoller les morceaux avec mon ex (avec qui ça ne marchera pas plus, parce que c’est moi le problème). Je te quitte parce que j’ai peur d’être ta première relation. Parce que je sais comment ça se finit. Ça finit comme ma mère, à être avec quelqu’un qui passe sa vie à courir après d’autres meufs en toute décontraction. J’en ai trop peur alors je ne fais rien. Et pourtant dieu sait le nombre de divorces, de familles recomposées, de séparations en tout genre, et les gens s’en remettent et refont leur vie. Presque c’est…

Feu de bengale

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Je largue, je largue, je largue. Je crois que c'est depuis que je sais que je peux puis que je vais quitter l'Ile-de-France. Je largue les amarres, je coupe toutes les branches (sur lesquelles je suis assise ?), bref, je me fritte avec tout le monde.
J'ai mis 20 jours à répondre à son texto donc je me suis pris une volée de bois vert. J'aurais du certes répondre, j'aurais pu répondre, et puis j'en avais marre et j'ai rien répondu pendant 20 jours. J'en pouvais plus de cette manie de souffler le chaud et le froid, de me dire "t'es sympa" puis "t'es chelou" (les deux étant sûrement vrai mais au bout d'un moment, ça saoule), cette agressivité sortie de nulle part quand on se voyait en groupe, être agressif ou se moquer ou ne pas m'adresser la parole, sans que je comprenne pourquoi, juste parce qu'il y avait d'autres gens. Ca devenait insupportable, pour qui n'aime pas être bousculée comme moi (certes, la vie…

Dépression saisonnière

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Tout est dans le titre, je crois. Cet été, j'allais bien, je comptais les jours jusqu'à l'école, il n'en restait plus beaucoup. Je le voyais, lui, et on savait qu'on allait sortir ensemble, on savait qu'on s'appréciait, et c'était bien. Je les voyais eux aussi, on est partis ensemble en vacances, c'était la fête, c'était le soleil, ça fait cliché à trois francs, mais c'était vrai, dans notre style décalé et chelou certes, mais c'était ça. J'allais à l'école en Île-de-France, j'avais prévu d'y rester, d'y demander mon affectation, dans un service à Paris, ou carrément au ministère (soyons fous) et continuer avec eux, avec lui.
Et puis, les choses ont déviées, lentement mais sûrement. Tout s'est quand même barré en live, faut dire ce qui est. Je vais partir de Paris, définitivement. J'ai eu la Bretagne, alors que je n'y aurais jamais cru. Peut-être Nantes à la limite, mais pas le fin fond de la Bretagne, qu…